AstraZeneca a annoncé le lancement officiel en Algérie d’une trithérapie innovante fondée sur des données scientifiques probantes pour la prise en charge de la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO). Cette avancée thérapeutique marque une nouvelle étape dans le développement des soins respiratoires en Algérie et ouvre de nouvelles perspectives pour l’amélioration de la qualité de vie des patients atteints de cette maladie chronique.
Cette nouvelle solution thérapeutique réunit trois médicaments dans un seul inhalateur, simplifiant ainsi le traitement tout en renforçant son efficacité. Selon les études cliniques, cette trithérapie permet de réduire significativement les exacerbations de la maladie, de limiter les hospitalisations et de diminuer le risque de décès par rapport aux bithérapies actuellement utilisées.
Professeure Rachida Khelafi, Cheffe du service des urgences respiratoires au CHU de Beni Messous:
« L’arrivée de cette innovation constitue une avancée majeure dans la lutte contre la BPCO. » nous fais savoir Pr .Rachida Khelafi
« Ce médicament représente une évolution majeure dans la prise en charge de la maladie grâce à l’association de l’efficacité et de la simplicité d’utilisation dans un dispositif unique », a-t-elle souligné.
La spécialiste estime que cette approche thérapeutique répond à un besoin important aussi bien pour les professionnels de santé que pour les patients. « Il aide les médecins à offrir une meilleure qualité de soins et permet aux patients de mieux contrôler leur maladie tout en réduisant les risques d’exacerbation », a ajouté la Professeure Khelafi.
Grâce à cette combinaison thérapeutique administrée via un inhalateur unique, les patients bénéficient d’un traitement plus simple à suivre, favorisant ainsi une meilleure observance et une prise en charge plus intégrée de la maladie.
Le lancement de cette trithérapie en Algérie illustre l’engagement d’AstraZeneca à mettre à la disposition des patients algériens des solutions thérapeutiques innovantes, contribuant à améliorer les résultats cliniques et à réduire le fardeau de la BPCO sur les patients, leurs familles et le système de santé.
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Les initiatives prises sont d’un bon apport, mais ce qui est désolant c’est le refus des médecins conseil des assurances de rembourser ces produits indispensables pour ralentir certaines maladies respiratoires irréversibles et incurables mais selon les spécialistes ralentissnt la maladie dont l’espérance de vie s’amenuise malgré l’usage de ces produits onéreux,aussi on se demande comment un médecin conseil s’oppose à la prescription d’un spécialiste ? C’est vraiment paradoxal, voire inhumain de voir un médecin accélérer le terme d’un malade pour des considérations mercantiles, loin de toute éthique et déontologie, ce qui n’honore nullement les serments prêtés pour accomplir la noble mission de sauver les vies humaines, c’est malheureux de voir le serment d’Hypocrate devenir hypocrite et par qui ?