Dix ans après l’introduction des antiviraux à action directe (AAD) en Algérie, la prise en charge de l’hépatite C a connu une transformation majeure.
Aujourd’hui, les taux de guérison dépassent 95 %, atteignant même 99 % chez certains groupes de patients, marquant une avancée décisive dans la lutte contre cette maladie virale chronique.
Selon le professeur Debzi, spécialiste reconnu des maladies hépatiques, cette réussite repose en grande partie sur l’introduction des AAD en version générique par les laboratoires BEKER, permettant un accès élargi aux traitements à des coûts compatibles avec les réalités du système de santé algérien.
Du traitement inaccessible à la production locale
Avant cette étape déterminante, le Sofosbuvir, lancé en 2013 aux États-Unis puis en Europe, était proposé à un coût avoisinant 80 000 dollars par patient, rendant son accès impossible pour de nombreux pays à revenu intermédiaire.
En 2015, les laboratoires BEKER ont opéré un tournant historique en lançant la production locale des antiviraux contre l’hépatite C. Cette initiative a permis une prise en charge large, équitable et durable des patients algériens, positionnant l’Algérie comme un exemple régional en matière d’accès aux traitements innovants
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