samedi 2 mars 2024
Accueil > A LA UNE > En direct (Live) de l’APN/ Ouyahia évoque le secteur de la santé
Le plan d'action de Premier ministre .

En direct (Live) de l’APN/ Ouyahia évoque le secteur de la santé

« En directe de l’APN » (Live) 

Les chantiers du secteur de la santé seront poursuivis et complétés par  de nouveaux

  Le premier ministre évoque  le domaine de la santé, il a indiqué que les chantiers du secteur  « seront poursuivis et complétés par de nouveaux », assurant que le  rattrapage des déficits en infrastructures sanitaires « sera engagé, y  compris par la relance des projets de moyenne taille qui ont été gelés et  que la formation des cadres paramédicaux sera intensifiée aussi pour faire  reculer l’important déficit dans ce domaine ».

Les différents programmes de prévention et de soins déjà en application,  dont le plan anti-cancer, « seront poursuivis et consolidés », a-t-il dit,  avant d’affirmer, par ailleurs, que le planning familial fera l’objet d’un  « intérêt accru pour rationnaliser la croissance démographique et garantir  un bien être social aux générations futures ».

Disponibilité des médicaments

Le Premier ministre a fait savoir, en outre, que le système de sécurité  sociale « sera préservé et consolidé » et que « la garantie de la  disponibilité des médicaments sera accompagnée de la promotion de  médicaments génériques de qualité ».

« La mise en oeuvre de la contractualisation des soins entre les  établissements de santé et les caisses de sécurité sociale permettra  également de rationaliser les dépenses », a-t-il estimé, soulignant que la  lutte contre toutes les formes de fraude à la sécurité sociale, y compris  la non déclaration des salaries, « se poursuivra aussi avec vigueur ».

 Les subventions pour la santé  publiques seront rationalisées

 Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a indiqué  dimanche que les subventions seraient rationalisées mais tout en évitant  les injustices. »Les subventions publiques directes ou indirectes feront l’objet d’une  rationalisation précédée d’une bonne préparation, pour éviter les  injustices et les incompréhensions », a déclaré le Premier ministre lors de  sa présentation du Plan d’action du gouvernement devant l’Assemblée  populaire nationale (APN).

A ce propos, il a tenu à préciser qu’en attendant la finalisation de ce  dossier au niveau des administrations publiques, puis les consultations  dont il fera l’objet, « l’ensemble des subventions en place sur les produits  de base demeureront en vigueur ».

Pour rappel, les transferts sociaux sont de l’ordre de plus de 1.630  milliards de dinars et sont essentiellement orientés vers le soutien aux  familles à travers la subvention des produits de base, l’éducation et  L’accès à l’eau et l’énergie, la santé, le logement, les retraites et  l`accompagnement des faibles revenus, des démunis et des handicapés.

Ouyahia explique le  financement non conventionnel (domaine de la santé)

Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a explicité  l’option du financement non conventionnel face à la crise financière en  rassurant que cette mesure aura un « impact positif » sur les citoyens,  l’Etat et les entreprises locales.

Dans sa présentation du Plan d’action du gouvernement devant l’Assemblée  populaire nationale (APN), le Premier ministre a indiqué que les emprunts  que le Trésor public obtiendra auprès de la Banque d’Algérie auront un  « impact positif direct » sur les citoyens, car ils permettront de relancer  ou d’achever des projets de développement humain gelés ou bloqués ces  dernières années, et ce, dans plusieurs domaines dont ceux de la santé et  de l’éducation.

De même, ces emprunts non conventionnels auprès de la Banque d’Algérie  « permettront à l’Etat de continuer de fonctionner normalement sans devoir  imposer aux citoyens de nombreux impôts nouveaux », selon lui.

Il a également avancé que cette catégorie de financements aurait un  « impact positif » sur les entreprises locales qui recouvreront leurs  créances sur l’administration et pourront ainsi survivre et se développer,  « alors que certaines autres PMI ont, malheureusement, été déjà acculés à la  disparition ».  Face à cette crise financière importée de l’extérieur, le gouvernement a  décidé de recourir au financement non conventionnel interne comme l’ont  fait d’autres pays, développés, à la suite de la crise financière mondiale  il y a quelques années », a rappelé M. Ouyahia.

La loi relative à la Monnaie et au crédit

C’est dans ce cadre que le gouvernement a déposé au Parlement un projet de  loi portant amendement de la loi relative à la Monnaie et au crédit « pour  autoriser la Banque d’Algérie à acquérir directement des titres qui seront  émis par le Trésor », a-t-il ajouté, en notant que le Trésor public  s’endettera pour financer les déficits du Budget.

Le Trésor « financera aussi le remboursement de ses importantes dettes  vis-à-vis de la Société nationale des hydrocarbures (Sonatrach) ou des  banques publiques engagées dans l’assainissement de Sonelgaz, de sorte que  les banques publiques retrouvent des liquidités qu’elles utiliseront pour le financement de l’investissement économique », a détaillé le Premier  ministre.

Ce financement exceptionnel sera limité à une durée maximale de cinq  années, et sera « accompagné de réformes économiques et financières » pour  rétablir l’équilibre des finances publiques ainsi que l’équilibre de la  balance des paiements, a-t-il insisté.

Donc, l’Algérie va recourir « temporairement » à ce type de financement pour  faire face à une crise financière qui dure depuis plus de trois ans induite  par une grave chute des prix des hydrocarbures, a-t-il encore souligné.

Le bien-être de la population,  » choix cardinaux » de l’Algérie

 Le bien-être de la population, la justice  sociale et la solidarité nationale constituent des « choix cardinaux » de  l’Algérie, a indiqué dimanche à Alger, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia,  ajoutant que le gouvernement veillera à les promouvoir « avec  détermination ».

relevant que l’effort de l’Etat pour le  développement humain « a connu, ces dernières années, un léger  ralentissement du fait de difficultés financières, ayant conduit au gel ou  au report de certaines réalisations, y compris dans les domaines de  l’éducation ou la santé ». Il a assuré que le gouvernement « entend faire face aux besoins immédiats  de la population mais aussi engager la préparation des réponses aux besoins  du futur proche ».

Synthèse SN