La deuxième édition de Djurdjura Expo entend franchir une nouvelle étape en plaçant les rencontres professionnelles, les partenariats et l’ouverture à l’international au cœur de son programme. Organisé du 1er au 3 octobre au stade Hocine Aït Ahmed de Tizi Ouzou, le salon ambitionne d’accompagner la dynamique de développement de l’industrie pharmaceutique en Algérie, avec une attention particulière portée aux échanges avec le continent africain.
Pour cette deuxième édition, les organisateurs de Djurdjura Expo souhaitent aller au-delà du traditionnel programme scientifique et donner au salon une nouvelle dimension professionnelle et économique.
Au programme : des ateliers, des rencontres B2B et une ouverture renforcée à l’international, notamment en direction des marchés africains. Une orientation qui s’inscrit dans un contexte marqué par le développement de la production locale, l’investissement et la recherche de nouvelles opportunités de coopération dans l’industrie pharmaceutique algérienne.
Djurdjura Expo : accompagner la dynamique de l’industrie pharmaceutique en Algérie
L’ambition affichée par les organisateurs est d’accompagner les transformations que connaît actuellement le secteur pharmaceutique en Algérie.
Cette dynamique repose notamment sur plusieurs leviers : production locale, innovation technologique, investissement, formation et développement de partenariats.
Dans cette perspective, Djurdjura Expo entend offrir un espace permettant aux différents acteurs de la filière de se rencontrer, d’échanger sur leurs besoins et d’identifier de nouvelles opportunités de collaboration.
Le salon souhaite ainsi réunir l’ensemble des maillons de la chaîne pharmaceutique et technologique, dans une logique de complémentarité entre les différents métiers et expertises.
Des rencontres B2B pour favoriser les partenariats
L’un des axes majeurs de cette deuxième édition repose sur les rencontres B2B.
L’objectif est de créer un cadre propice aux échanges entre laboratoires pharmaceutiques, fabricants, distributeurs, professionnels de santé, équipementiers et entreprises spécialisées dans les technologies liées au secteur.
Les start-ups occupent également une place importante dans cette approche. Elles pourront notamment présenter des solutions innovantes dans les domaines du numérique, de la technologie et de la logistique.
Pour les organisateurs, ces rencontres doivent permettre de dépasser le simple échange professionnel et de favoriser la concrétisation de projets.
L’enjeu est ainsi de faire émerger des accords commerciaux, des collaborations technologiques et des partenariats durables, au service du développement de l’industrie pharmaceutique en Algérie.
Une ouverture vers l’Afrique
Autre nouveauté mise en avant pour cette édition : l’ouverture à l’international, notamment vers l’Afrique.
Cette orientation vise à favoriser les échanges entre les acteurs algériens et leurs homologues africains, dans un contexte où les opportunités de coopération dans les secteurs pharmaceutique, industriel et technologique sont nombreuses.
À travers cette dimension internationale, Djurdjura Expo souhaite également contribuer au développement de nouvelles relations commerciales et professionnelles au-delà du marché algérien.
Un salon appelé à se prolonger au-delà du 3 octobre
Pour les organisateurs, l’enjeu de Djurdjura Expo ne se limite pas aux trois journées du salon.
L’ambition est de faire de cette rencontre un point de départ pour de nouvelles collaborations, avec des échanges appelés à se poursuivre après la clôture de l’événement.
« Le salon ne doit surtout pas s’arrêter le 3 octobre. Il doit être le point de départ de nouvelles collaborations », soulignent les organisateurs.
Dans cette logique, les participants sont invités à venir non seulement pour découvrir les solutions et innovations présentées, mais également pour rencontrer de nouveaux partenaires, identifier des opportunités technologiques, explorer de nouveaux marchés et construire de futurs projets.
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